La Vienne Rurale 22 septembre 2017 à 08h00 | Par Estelle Bescond

La génétique, une sécurité pour l’exploitation

Dès son installation en 1986, Bruno Fournier s’est lancé dans la génétique. Pour lui, l’élevage n’existe pas sans génétique. Un choix qui, aujourd’hui, est une sécurité financière.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © Estelle Bescond

Passionné de normandes, Bruno Fournier ne s’imaginait pas à la tête d’un élevage sans la génétique. « Dès mes études, la génétique m’intéressait. A la tête de mon élevage, j’ai fait le choix d’aller jusqu’au bout de la chaîne », souligne l’éleveur installé à Chassiecq (Charente) en 1986. Nourries principalement par les aliments de la ferme (fourrage, foin, orge et maïs sur une SAU de 175 ha) et complémentées par des correcteurs azotés et de la luzerne déshydratée, ses chèvres ont des taux autour de 42 TB et 35 TP et une production annuelle entre 950 et 1100 kg selon les années. « Son niveau de production est assez élevé, Bruno a de très bons résultats », relève son conseiller reproduction à Copavenir, Cédric Desémery.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. La Vienne Rurale se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui